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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 20:30

islamL’Express du 26 janvier 2006 consacrait une enquête à la montée de l’islam en Europe. Les premières lignes de cette étude peuvent nous laisser songeur : « Entre immigration et conversions, la religion musulmane fait de plus en plus d’adeptes sur le Vieux Continent. Pendant des décennies, la plupart des pays ont compté sur leur force d’attraction et d’intégration pour que ces nouveaux fidèles se fondent dans leurs modèles. Ils s’aperçoivent aujourd’hui que certaines revendications remettent en question leurs propres valeurs. » Triste constat ! Il a fallu plus de trente ans pour comprendre que l’islam ne se dissout pas aussi facilement que nous l’aurions espéré dans nos sociétés multiculturelles fondées sur le droit des minorités et la pensée antiraciste. Les journalistes de l’Express, pour argumenter leurs écrits, citèrent André Malraux : « C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains… le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème. » C’était en 1956, bien avant que Ben Laden enfile son treillis de « routard révolutionnaire islamique » en Afghanistan. Le souci de l’islam n’est pas le seul impérialisme des Etats-Unis, comme certains de nos spécialistes tentent de nous le faire croire. Le problème de l’islam est l’islam. « Les pratiquants stricts considèrent le Coran comme source de règles transcendants les identités nationales. » Pour un croyant musulman, rien n’est plus grand et respectable, en dehors d’Allah, que le Coran. Comment pouvions-nous espérer intégrer un grand nombre de musulmans sans rencontrer de sérieuses difficultés ? Selon l’écrivain Albert Memmi, quatorze siècles après Mahomet, les musulmans considèrent encore le Coran « comme parfait, intangible et universel. » La soumission pour les infidèles, la lapidation pour les femmes adultères, l’inégalité des sexes, la polygamie, le djihad, la haine et le mépris des mécréants… font encore parti intégrante du quotidien de nombreux croyants du monde musulman. Halim Chergui tentait de réveiller la communauté musulmane en la prenant à parti dans un éditorial, repris par Marianne : « de l’Atlantique à l’Indonésie, les pays musulmans vivent, à quelques exceptions près, sous la férule de régimes despotiques et sous le principe de l’islam d’Etat, généralement peu respectueux de la liberté des autres religions. » N’y avait-il pas danger à vouloir intégrer des musulmans à nos sociétés modernes sans leur imposer préalablement le respect complet des valeurs occidentales ?

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Selon une enquête du Times, de la BBC News et de Pew, reprise par le Figaro, « les musulmans qui se considèrent comme musulmans avant de se considérer comme citoyens » s’élèvent à 81% en Grande-Bretagne, 69% en Espagne, 66% en Allemagne et 46% en France. Tous les pays de l’Europe de l’ouest sont concernés par l’échec d’intégration de leur communauté musulmane. Pourtant, les modèles d’intégration n’étaient pas les mêmes et ils avaient fait leur preuve avec d’autres migrants. La France, souvent accusée de ne jamais en faire assez, compte pourtant la première communauté musulmane d’Europe, avec plus de 6 millions d’individus pour 62 millions d’habitants. Ensuite vient l’Allemagne avec 3 millions de musulmans pour 82 millions d’allemands, le Royaume-Uni, plus de 2 millions pour 60 millions de britanniques, les Pays-Bas, 1 million pour 16 millions d’hollandais, l’Espagne, 1 million pour 45 millions d’espagnols, l’Italie, 800000 pour 59 millions d’italiens, la Suède, 500000 pour 9 millions de suédois, le Danemark, 200000 pour 5,5 millions de danois. Toutes ces nations européennes ont tenté, d’une façon ou d’une autre, d’intégrer ces nouvelles communautés venues du Maghreb, du Proche-Orient ou d’Asie. Malgré les efforts considérables consentis, les pays d’accueil, souvent soupçonnés de racisme, connaissent tous, sans exception, des difficultés d’intégration de leurs migrants musulmans et ce constat ne fait que s’aggraver. Ne pas vouloir voir ce problème, n’épargnera pas nos enfants à devoir y faire face plus tard. C’est pour cette unique raison que les militants de Génération identitaire avaient organisé l’occupation du toit de la future mosquée de Poitiers. Ils demandaient juste un débat sur l’islamisation de la France. Notre oligarchie a fait mine de s’indigner et a condamné sévèrement cette action politique qui s’inscrit pourtant dans un élan et un désir de démocratie. Comme Robert Brasillach, nous pouvons dire que « c’est la jeunesse qui joue franc jeu, et se risque tout entière au dangereux plaisir d’être dans son droit. Les personnes raisonnables n’aiment pas la jeunesse qui a raison. »

 

Vincent.

 

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